jan 132013
 

Amélie et Martin ont une petite cabane en carton:

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Alors pourquoi ne pas profiter de mes petits Arduino pour leur bricoler une petite lampe de style disco?

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J’ai donc fabriqué une petite platine; les LEDs de même couleur sont couplées entre-elles.

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La platine est enfin fixée au plafond de la cabane.

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L’Arduino, qui commande les LEDs, est caché dans la cheminée de la cabane.

Un petit programme plus tard, voici le résultat!

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déc 122012
 

Cette nuit, à minuit, j’étais dans une salle de cinéma (et ça ne m’était plus arrivé depuis le dernier opus du Seigneur des Anneaux) pour y voir The Hobbit. La salle était pleine d’elfes, de nains en armures et autres guerriers.

C’est de la bombe, le Hobbit! J’y suis allé sans à priori et sans attendre une transcription exacte du livre et je dois dire que j’en ai pris plein la gueule! Du genre comment filmer des plans grandioses de nains, avec contre-jours, reflets de flammes sur les armures et toussa et la musique parfaite sur fond de râles d’orques… du pur fantasme de rôliste!

Et de ne plus voir le jeu d’acteur digne de Marion Cotillard de Frodon, mais du hobbit expressif, ça change la vie! Du coup le Seigneur des Anneaux a pris un très méchant coup de vieux.

Et enfin, la 3D dans les paysages néo-zélandais, ça te laisse l’oeil hagard, la bouche entrouverte, le filet de bave qui coule.

Le retour à la réalité vers 3 heures du matin a été rude!

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 Posted by at 13:04
août 062012
 

La chronique de l’été sur les ebooks prend un peu de retard. La faute à un petit robot martien qui s’est posé tôt ce matin, et qui occupe une bonne partie de mon temps. Vous pouvez suivre mes comptes rendus martiens sur Edurobot.

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 Posted by at 21:26
août 042012
 

Note: cette chronique est publiée conjointement sur edutic.ch

 

Avec quoi lire un ebook?

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Source: http://actualitesdulivrenumerique.over-blog.com

Dans la première partie de cette chronique, je vous ai donné des mines d’or de livres numériques libres de droits, alors que dans la seconde partie, j’ai abordé la problématique des divers formats des ebooks. Ces formats sont souvent liés à un type de liseuse. C’est donc tout naturellement que j’aborderai le sujet de la lecture du livre numérique dans cette troisième partie.

Un peu de vocabulaire

Commençons par un peu de vocabulaire. Il n’y a pas de terme défini(tif) pour parler du livre numérique et des périphériques permettant de lire. Ainsi, pour le premier, on parle souvent d’ebook (electronic book), de digital book, d’e-book, de livre numérique, de livre électronique, et par troncation de livrel. Certains de ces termes s’appliquent aussi au périphérique permettant la lecture, ainsi aussi appelé livrel ou livre électronique. Mais le terme qui semble avoir le plus d’adeptes est le joli liseuse. En anglais, on utilisera les termes de e-books reader, de eReader ou de e-Reader.

Il conviendrait de ne pas confondre la liseuse avec une tablette tactile. En effet, le premier appareil ne sert qu’à la lecture de livres numériques, alors que le second permet, outre la lecture, la consultation de pages web, de jouer; bref: un usage multimédia. Mais dans le cadre de cette chronique, quand je parle de liseuse, je parle de tout périphérique à même de permettre la lecture d’un livre numérique. Après tout, c’est ma chronique et je prends les libertés que je veux!

Un peu d’histoire

En 1972, Alan Key développa au PARC de Xerox le projet Dynabook. Il s’agissait de créer une liseuse, dotée d’un écran plat (déjà!) destiné aux enfants. Le Dynabook ne devait pas uniquement servir de liseuse, mais aussi de plateforme d’apprentissage à la programmation.

Alan Kay et le Dynabook

Le Dynabook n’a pas dépassé le stade du prototype.

Les premières vraies liseuses ont commencé à arriver sur le marché vers 1998. Parmi les précurseurs, on peut noter le Cybook français. les Rocket Ebboks et les SoftBooks (source).

Néanmoins, ce n’est qu’en 2007, lorsqu’Amazon sort sa liseuse, le Kindle, tout en s’appuyant sur l’exceptionnelle force de son magasin en ligne, que les ventes d’ebooks et de liseuses explosent (source).

Le Kindle de première génération

En 2010, Apple sort l’iPad, accompagné de son magasin d’ebook en ligne.

Aujourd’hui, le choix de liseuses ou de tablettes interactives est énorme. De nombreux magasins d’ebooks en ligne  proposent leurs propres liseuses: Amazon, Fnac, Barnes & Noble…

Les liseuses

À l’exception des tablettes interactives, qui ont en général des écrans à cristaux liquides rétro-éclairés, les liseuses ont la plupart du temps des écrans en papier électronique (e-ink). Le terme est abusif, dans la mesure où ces écrans ne sont pas en papier. Mais comme ce dernier, ils n’ont pas besoin de rétro-éclairage pour fonctionner. Et une fois le texte affiché, il le reste, sans occasionner de consommation supplémentaire d’énergie. Ces appareils ont donc une autonomie très importante.

Le contraste entre l’écriture et la page est excellent, la finesse des caractères aussi. Enfin, contrairement, aux tablettes interactives, la lecture en plein soleil ne pose aucun problème. Par contre, ces écrans sont le plus souvent en noir et blanc. Néanmoins, l’absence de rétro-éclairage réduite de manière importante la fatigue visuelle.

Comparaison de l’affichage entre l’e-ink, le papier et un écran LCD.
Source: Amazon

Le Kindle d’Amazon a été la première liseuse à être un vrai succès commercial. Cela tient sans doute à la notoriété de l’entreprise, au lien entre la liseuse et le magasin en ligne et enfin à l’excellente qualité de l’écran e-ink.« Opération Sandwich » : la clef du succès du Kindle, qui montre l’origine et l’évolution des liseuses d’Amazon. C’est d’autant plus intéressant qu’elles servent de référence aux autres liseuses.

Le dernier Kindle n’a plus de clavier, et son prix est très abordable (99 €). Vous trouverez un test très complet sur ebouquin.fr.

À vrai dire, le principal défaut du Kindle est de ne pas lire les livres numériques au format ePub. C’est là que d’autres liseuses peuvent combler ce manque. Je vous invite à lire ce test (à jour!) de Clubic, qui a fait un comparatif des liseuses.

 Les tablettes tactiles

Les tablettes tactiles sont bien plus onéreuses que des liseuses. Par contre, elles offrent une polyvalence bien plus importante: navigateur web, plateforme de jeux, email,…

Leurs écrans sont la plupart du temps des écrans à cristaux liquides, dotés d’un rétroéclairage. Cette technologie est très gourmande en énergie, mais permet une excellente restitution de la couleur, ainsi qu’une rapidité d’affichage supérieure à celle de l’encre numérique. Si avec de tels écrans, il est possible de lire dans des endroits sombres (grâce au rétroéclairage), leur utilisation en plein soleil est très peu agréable: perte de contraste, lecture difficile. Enfin, l’autonomie des batteries est très largement inférieure à celle d’une liseuse dotée d’un écran e-ink.

Le marché des tablettes interactives a radicalement évolué et explosé avec l’arrivée de l’iPad en 2010. Il a immédiatement été doté d’iBook, une application de lecture de livre numérique, compatible PDF et surtout ePub. À cela, Apple a ajouté un magasin en ligne de livres numériques, à l’image de ce qu’elle proposait déjà pour la musique.

Aujourd’hui, toutes les tablettes tactiles peuvent être utilisées comme liseuse; pratiquement toutes lisent le format ePub. Comme Amazon vend des livres électroniques dans un format propriétaire, elle a créé des applications Kindle pour iPad et pour les tablettes Android, ainsi que pour PC et Mac.

Conclusion

L’ordinateur est sans doute la pire des liseuses. On annule tout l’avantage de la mobilité: choix de la position et du lieu de lecture. Il reste donc les liseuses dotées d’écrans e-ink et les tablettes tactiles.

Le choix est relativement simple: si l’objectif est uniquement la lecture, d’autant plus si c’est en grande quantité, votre choix se portera sur une liseuse.

Si au contraire, la lecture n’est qu’une des fonctions attendues, vous vous orienterez alors vers une tablette tactile. À noter qu’avec le nouvel iPad (de troisième génération) et son écran Retina, le confort de lecture est incroyable. En effet, il n’est plus possible de distinguer le moindre pixel; et donc même des écritures avec sérif, comme la police Garamond ressort avec une finesse et une précision sans égal!

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