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Bloc-notes



« Mais quel cageot! » (Barzi s’embourgeoise)


S’il y a bien une chose que je déteste, ce sont les voitures. S’il y a bien une chose que je vénère, ce sont MES voitures: les fameuses, fumeuses, Barzimobiles!

Ma première Barzimobile a été une Volvo 345 GL… pas de boîte de vitesse, transmission par courroie Variomatic, Rouge devant, orange derrière, toute la gamme de la peinture bouffée par le soleil entre-deux, 17 litres de super aux 100km, des portières qui s’ouvraient aléatoirement, si possible dans un virage. Un mythe.

Ma seconde Barzimobile était plus écologique: 14 litres de super aux 100 pour un petit 80 km/h sur l’autoroute: la même voiture que X-Or: une Suzuki Samurai, dont les pièces de métal de carrosserie tenaient entre-elles grâce aux trous de rouille.

Est venue ensuite mon adorée Jeep Cherokee, avec son moteur AMC 4 Litres, encore plus écologique, puisqu’il ne consommait que 12 litres aux cents.

Ensuite, j’ai fait une brève incursion chez Subaru, avec une petite Impreza break et ses 10 litres aux cents, jusqu’à ce qu’elle soit détruite par un (très) gros, (très) imposant et (très) lourd 4×4 BMW qui avait oublié d’avoir des freins.

Et me voici avec une bonne vieille VW Passat Break 4×4, confortable, rapide, silencieuse, onéreuse. Bref, les antipodes de ma petite Jeep Suzuki avec laquelle je pouvais rouler sans capote, sans portes, le pare-brise abaissé, et sans suspensions (ou si peu…).

Ma voiture de bourgeois gentilhomme se trouvant au garage, je me suis retrouvé dans une vieille Ford Fiesta… raide, dure, inconfortable, bruyante. Et bien, je me suis très vite retrouvé à regretter ma bonne grosse voiture confortable.

Moralité? Il n’y en a pas, si ce n’est que ce que j’acceptais de supporter à 25 ans, je n’en veux plus à 35. Je vieillis.






« Tu reprendras bien un petit dernier? » (Barzi n’a plus faim)


Mc Donald, vous connaissez. Je ne vous fais donc pas un dessin. Il y en a un à quelques minutes de mon école, et il m’arrive de m’y arrêter pour m’envoyer quelques calories par-delà le gosier quand le temps me manque pour un repas digne de ce nom (en général un sandwich au prix prohibitif à la boulangerie du coin). Et ces jours-ci, chez McDo Suisse, c’est le grand monopoly… il suffit d’avoir la famille complète de vignettes pour gagner des voitures, des scooters, des TV et même une Mastercard (priceless) avec 100′000 francs dessus (et on parle pas de monnaie de singe, genre anciens, nouveaux, reformés, recapitalisés francs français, mais bien de solides, opaques, douteux, blanchis francs suisses).

C’est d’autant plus généreux de la part de BcMo que après trois ou quatre « repas » (merci de remarquer les guillemets), je me retrouve à la tête de trois vignettes « transports »… étant entendu que celui qui a les quatre vignettes gagne les 100′000 balles. Trop facile, me dis-je alors; il doit y avoir une couille dans le caviar (™, ©, ®barzi.net), Je me mets donc en quête de la vignette manquante (la M 155, je crois) sur Internet. Et là Ô pas surprise du tout: toutes mes vignettes sont abondamment disponibles à l’échange…. la seule vignette qu’il me manque à chaque fois pour finir ma couleur manque à tout le monde…

Eh oui… très vite on se retrouve avec une seule vignette manquante pour gagner le grand cadal… du coup, cela pousse à la consommation pour essayer de l’obtenir. Mais cela est mission impossible, car la (les vignettes) manquantes doivent être éditées qu’au compte-goutte (si ça se trouve, c’est un exemplaire unique… donc beaucoup de chance que personne ne remporte le cadeau. Je vends plus, je distribue rien = 100%bénéf’).

Du coup, j’y retourne demain…

(Note pour mes lecteurs: je cherche la vignette M 155… )






« T’en veux? C’est d’la bonne » (Barzi devient dealer)


Après être devenu dealer de chiens, puis de croquettes pour chiens, chats, furets, canaris et lapins, me voici en train de devenir dealer de stations météos… Suite à mes petits bricolages couronnés de succès, certains collègues enseignants se verraient bien avec une station météo à l’école et/ou à la maison. Me voici donc en train de négocier avec le distributeur un prix « Education ».

Bon, j’aimerai bien devenir dealer en billets de banque – minute, on me souffle dans l’oreillette que ça existe déjà et que cela s’appelle un banquier. Autant pour moi.






Barzi est en fuite (mais on le suit à la trace)


La poisse me poursuit et s’acharne sur moi; j’ai une fuite d’huile sur la voiture. Oh, pas une fuite de p’tite bitte. Non, une fuite, une vraie, une balèze! Du genre à laisser sur les chaussées romandes l’équivalent en huile d’une bouteille de pinard en une fin de semaine. Et naturellement, ça ne pouvait pas être quelque chose d’aussi simple, bénin, bon marché et bête qu’un filtre à huile qui fuit et qu’il faut changer. Non, selon les premières observations, la fuite se situe sur le joint qui se trouve entre le moteur et la boîte de vitesse… rien que ça. Le genre de fuite qui mène à s’interroger sur la solution la plus simple: sortie le moteur ou sortir la boîte de vitesse? Et enfin, il ne s’agit pas d’un moteur et d’une boîte de vitesse de Deux-Chevaux. Le moteur est plutôt maousse, quand à la boîte de vitesse, naturellement c’en est une de 4×4, ce qui signifie trois cardans et une taille XXL. Bref, le genre de fuite à 1′000 francs.

Plus dramatique encore: ma machine à café a une fuite d’eau. Oui, ma vieille, fidèle, machine à café, qui me suit depuis que j’ai eu mon premier appartement, celle sur laquelle il suffit d’appuyer sur un bouton pour qu’elle moule le grain, chauffasse l’eau, chantasse la Marseillaise, et me coulasse un bon petit espresso, dans une orgie de subjonctifs.

Cher lecteur. Merci d’avoir interrompu le programme de ta vie pour partager les drames interplanétaires du Maître du Monde.






J’ai rien fait (Barzi s’en va en guerre)


Cette nuit, en rentrant d’un comité rondement mené (fondue au vacherin, p’tit coup de blanc), j’ai eu la désagréable surprise de me retrouver en guerre. La colline qui surplombe ma maison est hantée de militaires, avec force radars mobiles, tentes, génératrices et… batteries de missiles Sol-Air… missiles qui sont pour le moment malencontreusement pointés vers ma maison.
Cette nuit, c’est le défilé des jeeps et autre camions verts, j’ai des patrouilles de barbouzes d’opérette, mais néanmoins armés comme s’ils partaient pour Kandahar, qui font des rondes dans le village. Demain, on ne vas pas y échaper.. on va jouer à la guerre, avec avions de combats qui nous survoleront à basse altitude.

Qu’il est agréable de vivre dans un pays dont la dernière guerre date de 1847, et avait duré… 26 jours. Elle opposait les Suisses… aux Suisses. Les Suisses ont gagné…

-> http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Sonderbund






« Fait beau, aujourd’hui, hein? »


Chers zamis Suisses, Français et Martiens,

J’habite dans un petit village qui a fusionné avec une communequi n’a toujours pas de site web avec juste quelques informations de base, genre les horaires de la poste, de la déchetterie et de l’administration communale.
Je m’amuse donc lorsque j’ai deux minutes (entre minuit et une heure du mat’, en général)… J’ai réservé sommentier.ch, pour en faire le site inofficiel du village, à défaut du site de la commune. J’en profite aussi pour y tester certains de mes futurs projets pédagogiques… entre-autre celui-ci qui regroupe sciences et géographie:

http://www.sommentier.ch/meteo

Une station à 160.-, un logiciel à 80.-, un peu d’huile de coude, un peu plus d’huile de code et voilà…

Sommentier | M赩o locale






Vos 20 slows de la mort-qui-tue


Va falloir rameuter du monde! Je veux votre top twenty des slows de la mort qui tue! Je veux de la madeleine de Proust, du lacrymogène, du quart d’heure américain, je veux qui ça emballe dans les chaumières, je veux VOS 20 slows ultimes! Et si vous n’en avez qu’un… allez-y, les commentaires sont faits pour ça! Je veux du Scorpion, du Eagles, même du Glen Medeiros!

Pas de censure, parlez-vous autours de vous, profitez pour en faire un billet sur votre blog, pleurez sur vos amours oubliés, vos amours perdus, votre jeunesse plus ou moins lointaine!






Vivement le boulot qu’on puisse se reposer!


En ce moment, je suis en vacance. Mais pas madame. Du coup, dans l’appartement cohabitent:

- Une petite cocker de 11 semaines qui va rejoindre sa nouvelle famille dans deux semaines

- La maman de la petite cocker

- Deux autres cockers femelles, qui se sont crues malignes d’avoir leurs chaleurs en même temps… du coup, comme elles ne peuvent pas rester avec les mâles, elles sont à l’appartement.

- Un petit bébé bavard comme personne, à tendance globetrotteur.

Autant dire que je me réjouis de la fin des vacances!






Au revoir Gédéon


Notre petit Gédéon s’en est allé avec sa nouvelle famille! Il va devenir un petit Parisien, qui habitera juste en face du parc des Buttes-Chaumont. Angel, si d’aventure tu te promènes dans le coin et que tu croise un petit cocker tout noir qui fait coin-coin, tu sauras que c’est Gédéon!

Au revoir Gédéon

Gédéon et sa nouvelle famille

Au revoir Gédéon! Sois sage et donne-nous des nouvelles!

Les aventures des petits chiots: http://www.perlesonyx.com






Conjecture


Le dernier slow avant la fin du monde…

… avec qui le danser?

… et sur quel slow?

A vous le micro!






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