power

Bloc-notes



Un bastion est pris


J’ai craqué. Après des années de résistance, passive, active, acharnée, banquière, j’ai craqué et j’ai acheté mon premier iPod; un Nano noir.

Ouais, je vois arriver quelque podoclastes de passage affirmant avoir, eux, surfé sur la vague du trend, suivant le buzz de la mode dès la première version du podinou.
Ben moi pas. Je suis un intégriste du Mac, un vieux de la vieille, amoureux de son Mac Plus, celui qui récupérait de vieux Mac abandonnés à la poubelle, les nettoyait, les désinfectait, les réparait et les adorait!

Ainsi, pour moi, Apple fabrique des ordinateurs et conçoit des logiciels. Mais surtout, des années de Mac-expérience m’ont fait subire toutes les mesuineries de la boîte.

Ainsi, j’ai donc acheté un iPod. Et je l’ai immédiatement regretté. Pas de doute, c’est bien un produit Apple: 280 balles, et pas un adaptateur secteur fourni. Il faut ajouter 30 balles pour le binze. A ceci on pourrait préférer un dock, qui permet de connecter le popod sur la chaîne hifi (que je ne possède pas). Que pouic! Il faut quand même acheter l’adaptateur secteur pré-cité si on veut que cela fonctionne. Ah, et le dock (60 balles) possède un superbe port infrarouge… mais la télécommande n’est pas livrée avec. Et re-40 balles de plus!

Du coup, et pour peu, un ordinateur portable Dell permet de faire beaucoup plus, pour le même prix…

Mais je l’aiiiiiime mon popod!






Archéologie


J’ai définitivement viré b2evolution. Trop de spam et de trafic de referers. Je ne pouvais plus assumer 142′000 visites par mois, soit 6 Go de trafic pour faire de la pub à des spameurs. Et b2evo a définitivement montré son inaptitude à gérer le spam.

Les archives de Frédoche se trouvent ici: http://www.barzi.net/fredoche.html

Les miennes sont ici: http://barzi.net/index2.html et http://barzi.net/index4.html.

Merci de ne pas abuser, ces pages regroupent l’ensemble des textes et des images.

Malheureusement, plus de commentaires.






Voyage à Moscou – épilogue


Voici enfin quelques photos de mon voyage à Moscou. Cliquer dessus pour agrandir.

Moscou-1

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Pollueur-payeur


Je viens de recevoir ma taxation annuelle pour ma voiture. Bonne nouvelle: longtemps parmi les plus chère, les taxes vaudoises baissent pour la plupart des voitures. Précédemment calculée uniquement sur la cylindrée, la taxation est maintenant faite au poids et à la puissance du véhicule. A savoir 0.15 francs le kg jusqu’à 2000 kg et 0.30 francs par kg supplémentaire et enfin 2.- le kW jusqu’à 100 kW, et 3 francs par kW supplémentaire. Ainsi, plus la voiture est grosse est lourde, plus on doit payer. Il y a enfin un rabais de 50% pour les véhicules diesel équipé d’un filtre à particules, pour ceux roulant avec des bio-carburants (et les bi-modaux, on calcul comment), ou qui émettent moins de 120 gr de CO2 par km.

Il s’agit d’une idée intéressante, qui me plaît: celle du pollueur-payeur. Naturellement, ce sont toujours les pauvres qui trinquent, les riches se fichant pas mal de payer quelques centaines de francs de plus par année. Je constate néanmoins que les gros monospaces et 4×4 ne sont pas l’apanage des riches, mais qu’on en trouve en grande quantité dans la classe moyenne, là où justement taper au porte-monnaie fait mal. Il s’agit donc d’une incitation à polluer moins qui s’adresse à une grande partie de conducteurs de voiture, et pour laquelle est peut être efficace. Et surtout, elle n’est pas unilatérale. La forte réduction pour les véhicules peu polluants est un vrai pas vers l’encouragement des bio-carburants et des moteurs hybrides.

Pour ma part, je ris. Ma voiture fait 980 kg, pour une puissance de 47 kW. Donc malgré mes 12 litres au cent, je paie peu. Par contre, ils se sont planté sur le poids de la voiture, de près de 400 kg. J’ai signalé l’erreur, j’attends des nouvelles.






La pensée du jour


Taxi, c’est comme les Blues Brothers, la musique et le scénario en moins.






Bienvenue Ambassador!


Amba3






Voyage à Moscou – conclusion


Je suis rentré il y a quelques heures. Je me suis immédiatement effondré sur le lit. Le voyage a duré plus de 10 heures, uniquement pour aller de Moscou à Genève!
Ambassador va très bien. Il s’est bien remis et s’est bien intégré a sa nouvelle famille. Il est toujours dans les pattes à demander des caresses; un vrai cocker :-)

Helleda's Hill Ambassador

Amba2






Voyage à Moscou – chapitre 7: 7 janvier 2006, en direct


Je suis arrivé à l’aéroport de Francfort. Le pilote a du apprendre à piloter avec Arnold Schwarzenegger; une vraie brute, de premier ordre, particulièrement à l’atterrissage. Tout le contraire de celui qui m’a emmené à Moscou. Impossible de voir Ambassador. Il a voyagé en soute, mais je n’ai pas un droit d’accès, parce que je n’ai que 3h30 d’attente à l’aéroport pour un vol vers Genève. Mais il paraît qu’il doit passer par un contrôle vétérinaire obligatoire, et qu’ils se chargent du chien pendant le temps de transit. C’est une excellente nouvelle.

Une chose est certaine: tous les aéroports se ressemblent, et rien ne ressemble plus à un aéroport qu’un autre aéroport. Je sais ça n’a aucun sens, mais ce n’est pas très grave. L’aéroport n’est finalement qu’un vaste endroit pour attendre, attendre et encore attendre. Chaque coin, chaque banc est pris d’assaut. Certains dorment à même le sol. D’autres errent, le regard vague et le vêtement défraîchi.
Je suis dans la zone de transit, cela signifie que je n’ai pas accès aux émotions d’un aéroport: les rencontres, le retrouvailles, les adieux et tous ces sentiments qui n’existent que parce qu’un jour, un homme a eu une idée de génie: <em>et si je prenais un colocataire sur cette planète?</em>. Et c’est ainsi que naquit le droit du bail, en même temps que la Genèse, l’Humanité, les avocats et les emmerdes (même si ces deux derniers termes sont souvent synonymes).

En ce moment, je squatte le terminal d’embarquement pour Tripoli et pou Minsk. Il y a un peu de place, de quoi s’asseoir et surtout de la tranquillité (et un réseau wifi sur-taxé).

J’ai du parler allemand. Une vraie horreur. D’habitude, je me débrouille, mais là, un mot sur trois était en allemand, le reste en anglais et en russe. Terrible, le mélange des cultures.

Je vais profiter des mes dernières minutes de connexion pour publier ce billet. Gros poutou à tous les lecteur de la part d’Ambassador.






Voyage à Moscou – chapitre 6: 7 janvier 2006: 7h00


Aujourd’hui, c’est Noël en Russie. Je suis déjà dans l’avion depuis une heure et demie. J’ai du me réveiller à 3h15 du mat’, heure locale, soit à 1h15, heure de Genève. Mais il fallait bien cela, alors même que l’avion ne partait qu’à 7h00. Il y a beaucoup de formalités à faire pour faire voyager le chien dans l’avion. D’abord aller chez le vétérinaire de l’aéroport pour faire établir un certificat international de bonne santé, à partir du certificat russe. La douane n’est pas un problème. Par contre, le check-in a été difficile. Ma cage, pourtant agrée IATA, et faite pour un cocker ne convenait pas à la préposée, qui la trouvait trop petite. J’ai compris qu’elle essayait de me vendre une des cages « Lufthansa ». Finalement, elle a accepté ma cage. Le chien faisait avait un regard à fendre un roc quand je l’ai laissé au check-in. Il doit voyager en soute. En arrivant dans l’avion, j’ai demandé à une hôtesse de vérifier si le chien était bien à bord, et qu’il ait de l’air et de la chaleur. Je n’ai pas confiance envers le personnel au sol. Tout semble en ordre, mais je n’arrive pas à voyager l’esprit calme. Je suis nerveux et anxieux. Je vais essayer d’aller voir Ambassador à Francfort. J’ai 3 heures d’attente avant de pouvoir prendre ma correspondance pour Genève.

Le voyage est excessivement ennuyeux. Je voyage avec la nuit, le jour ne se lève donc pas. Il n’y a rien à voir ou à faire et mes jambes me font mal. Les dizaines de kilomètres à pied de ces derniers jours se ressentent.

A Genève, il va falloir dédouaner le chien. J’espère que j’ai tous les papiers: un certificat vétérinaire (pas nécessaire, mais plus prudent), un carnet de vaccination à jour et le pedigree. Le tout traduit en anglais. Une fois à la maison, je vais prendre une longue douche et aller me coucher. Je suis au bout.






Voyage à Moscou – chapitre 5, 6 janvier 2006, 23h00


Dernière nuit à Moscou. J’ai quitté la Place Rouge avec regret. Mais ce n’était que pour trouver Ambassador. Il est maintenant à mes côtés, alors que je suis en train de boucler ma valise. Je dois me réveiller à 3h15 du matin pour prendre l’avion. Le vrai défi commence maintenant: importer un chien de Russie en Suisse.
J’ai adoré Moscou. Et qui n’a pas connu Moscou l’hiver passe à côté de beaucoup de choses. I’ll be back.






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