Tout cela est-il bien raisonnable?

Les brumes de mon cerveau ne sont plus coopératives

 

si tu te retournes, t’es morte

tu comptes tes mouvements et tu suis la ligne au ciel. Drapeau, trois mouvements, tu vires. Tu sais plus que parfaitement où tu te trouves dans le bassin. Tu sais qui est devant, qui est derrière. Que si tu tires à peine plus tu touches les pieds. C’est technique.
Tu sais où tu vas, mais tu ne vois pas le but. Ni le bout. La seule personne en qui tu peux faire confiance, c’est toi. Et ces longueurs que tu as parcourues, sans relâche.
Et aujourd’hui c’est toi qui décide quand t’arrêter.

Publié dans : ranafout, windmills of my mind
par frédérique
Le 24 septembre 2009
À 23:05
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Apnée

Je suis en apnée. Volontaire, en partie. Je fais le hérisson en attendant que la neige tombe, que le blanc engloutisse ces couleurs criardes et cette beauté factice.
Je garde mes trésors et ne partage rien, j’amasse comme un écureuil des noisettes pour plus tard. J’ai envie d’un chocolat chaud dans ce café là.

who cares about what cowards think anyway?

Publié dans : sirupeux, windmills of my mind
par frédérique
Le 22 septembre 2009
À 22:41
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l’histoire d’ici

Cette mystérieuse circonstance qui fait que les choses de notre passé continuent d’exister y compris lorsqu’elles sortent de notre vie, et s’épanouissent, même, en donnant chaque saison de nouveaux fruits pour une récolte dont nous ne saurons rien. La persistance illogique de la vie.

Alessandro Baricco, cette histoire là.

Publié dans : Zitat, billet entièrement non sponsorisé, book (hein?), culture et cyanure
par frédérique
Le 2 septembre 2009
À 9:58
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quand j’étais petite

j’attendais la rentrée des classes, et après je rentrais à la maison et j’échangeais mon emploi du temps avec mes frères et sœur, avec les copines on parlait de nos profs principaux, de notre classe et on se préparait à supporter un an de plus la prof d’allemand tyrannique et le prof d’histoire géo qui faisait prendre des notes en faisant des schémas (qui semblaient) abscons sur le tableau.*

Quand j’étais étudiante, je faisais la même chose (mais en choisissant les cours et en essayant au maximum d’éviter les cours de paléographie au profit du grec ancien -achtement plus utile-), je regardais mes nouveaux camarades en essayant d’imaginer ce que serait un semestre avec eux (et ensuite j’allais boire des bières).

Maintenant que je suis grande, le jour de la rentrée scolaire, j’attends… les emplois du temps des copains et de ma sœur, leurs premières impressions sur leurs classes. On compare nos jours de congé…

Ya pas franchement eu d’évolutions depuis mes années collège/lycée. et la seule évolution depuis les années étudiantes, c’est que je bois des bières avec des profs, maintenant.

*c’est véridique et on voit où ça m’a menée.

Publié dans : ranafout, windmills of my mind
par frédérique
Le
À 9:55
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Chine chine chine, comme le jour

Mon jour de congé a été accepté! Mais le Dr. Dr. n’est pas là le jeudi, il revient en fait le dimanche (comme mon vol initialement prévu, erf.) Mais je vais quand même décaler mon vol pour arriver le 23 au lieu du 25, et passer les premières nuits dans un hôtel de son coin. Reste à modifier mon billet et mon invitation…
Tout le monde semble dire que je prévois super juste pour Pékin, qu’il faut compter au moins une semaine (sans compter les autres villes), mais matériellement je n’ai pas le temps, donc il faut que je fasse au mieux. Savoir déjà qu’on va rater des trucs, c’est frustrant :-)

Ah et puis lire cet article du Monde ce matin, c’est plutôt rigolo (mais je crois que j’ai dépassé le stade du voyage non préparé)

Publié dans : voyage
par frédérique
Le
À 7:40
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quand je me réveillerai pour partir en Chine

Au programme aujourd’hui, la définition des dates de voyage. Pour le moment, mes billets sont pour le 24 octobre au soir: c’est un samedi, le premier des vacances de la Toussaint, autant dire que le billet réservé s’impose, ce qui fait augmenter le prix. En plus, ca fait arriver le dimanche matin. Le Dr.Dr. étant un vrai travailleur, ca ne fait pas beaucoup de temps ensemble. Un peu bête car on ne s’est pas vu depuis longtemps, et qu’il est mon prétexte pour partir en Chine.

Vendredi j’ai découvert mon planning officiel, et il s’avère que je vais avoir le vendredi de libre, ensuite je dois rebosser le samedi. Partir le samedi reste donc possible (je prends le vol de nuit) mais partir avec le vol de jour/après midi le vendredi me ferait arriver le samedi matin à 6h. En comptant la récupération des bagages et le trajet vers le centre ville, je pourrais débarquer avec les croissants (bien évidemment galant homme, le Dr.Dr. a prévu de venir me chercher, mais je connais assez les longs courriers (et la ponctualité maladive du “jeune” homme) pour savoir que c’est une mauvaise idée si il veut pas passer sa journée à “beijing capital”.

J’ai donc posé mon samedi. Mais mon activité est soumise à quota et je rentre dans le contingent allemand/anglais/francais/récla, un combo bien pratique pour mon employeur mais pas très pratique pour poser des congés. De la validation de mon congé dépendent mon changement de billet d’avion (gratuit), le changement de mes papiers pour le visa (l’invitation doit mentionner les dates) et la demande de visa. Donc la demande de visa prévue demain risque d’être sérieusement repoussée.

En même temps le jeu en vaut largement la chandelle puisque je gagne 24h sur place, ce qui ne décale pas fondamentalement le reste du parcours déjà prévu, mais me permettrait de profiter plus (et d’avoir à peine plus de temps pour digérer le jetlag.) Ou bien essayer d’échanger mon jeudi pour un horaire du matin et partir le jeudi soir? enfin tout dépend de la validation de mon jour de congé.

Yapluka… attendre.

Publié dans : voyage
par frédérique
Le 1 septembre 2009
À 10:00
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gloubi

Niant d’un titre le contenu d’un article, décalant la légende d’une image. Doit-on croire ce qui vient en premier dans l’ordre chronologique, ou ce qu’on pressent, ou ce qu’on espère être derrière? Il y a toujours un intertexte, des références qui nourrissent l’écriture/le dessin. Reste que l’auteur a choisi de ne pas les expliciter.

Peut-être que “pourquoi?” n’est pas la bonne question. C’est peut-être un réflexe malsain que de chercher plus/mieux que ce que l’auteur nous donne à la première lecture.

Il y a sans doute des textes qui sont écrits plus vite qu’ils ne sont lus, des images créées plus vite qu’elles ne sont vues. Il n’est pas forcément toujours nécessaire de chercher le signe, derrière.

Mais comment savoir, et quand arrêter de se poser des questions?

Publié dans : ranafout, windmills of my mind
par frédérique
Le
À 9:40
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