Le bloc-notes de barzi.net
La petite baston dans la prairie. Geolocalisation: 46.5498, 6.3759, Près de Lausanne, Suisse/Switzerland
septembre 27, 2003
Un drame international
Je commence à me rendre compte de la portée réelle de quelques séries télé. Etant jeune, naturellement, j'étais dingue de Goldorak, Capitaine Flam, Albator et Cie. Au point d'avoir un référentiel commun avec ceux de ma génération, des codes, des citations, des traits comportementaux empruntés à ces icônes.
Rien n'a changé. Les gamins d'autrefois sont maintenant adultes. Il n'y a quelques séries qui ont évolué. Je ne suis pas un fan de télé (allez regarder les Experts dans un écran noir-blanc de 15 cm de diagonale, qui ne reçoit que la Télévision Suisse Romande avec parasites et grésillements). Pourtant, il est certains moments incontournables dans une série-culte bien faite: le dernier épisode (celui de Dawson, que 'ai raté) et la mort d'un des protagonistes principaux. Je ne parle pas là des Top-Model et autres Santa-Barbara où les personnages meurent et ressuscitent au grès de l'humeur des scénaristes et des déboires financiers des acteurs étant partis tenter fortune au cinéma. Lorsqu'un personnage pilier de la série veut s'en aller, la mort de son personnage est facteur d'audience démesurée et de regain d'intérêt. Une sorte de bouquet final. Dis-moi comment ton personnage meurt, et je te dirais comment il était. En effet, si le personnage est le Bon de la série, pas forcément le Beau, mais celui auquel on s'attache, celui qui fini par faire partie de la famille, on va lui concocter une mort lacrymogène et lente. La mort du Dr. Green (qui m'a donné l'idée de ce billet) est un exemple en la matière: musique douce, mais pas triste, flous, flash-back, ubiquité. Une mise-en scène destinée à nouer la gorge, à prendre les couilles, à disjoncter le cerveau rationnel sous une inondation de flux émotionnels en provenance du système pileux hérissé et frissonnant. J'ai vu cet épisode. Il m'a ému. Surtout que j'aimais bien le Dr. Green, moi. Avec sa tête en ampoule, son front jusqu'à la nuque, il a permis de redorer le blason de tous les déchevelus de la planète. Avant, on était comparés à Gérard Jugnot ou Michel Blanc. Maintenant on nous compare au Dr. Green. C'est quand même plus classe.
Alors spécialement pour Petra et Sylvain_M, voici la fin de l'épisode 22 de la huitième saison d'Urgence, intitulé "On the Beach", qu'on pourrait aussi appeler La mort du Dr. Green, au format AVI et d'une taille de 10 Mo. Merci d'y aller molo avec mon serveur web.. Fume, coco, c'est du culte!
Posté par Barzi à septembre 27, 2003 12:24 PM
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hu hu hu, perso, quand un personnage meur, ben j'trouve ça normal, dans le fait que, s'il veulentreprésenter la réalité, il faut bien qu'il y ait des morts naturelles et aussi violentes, qui peuvent arriver à tout le monde.
Bon, jurer, un de ses quat', je dl l'avi et je r'garde, mais là, fait trop beau.
;o)
Posté par: nikko le septembre 27, 2003 12:52 PM
C'est triste mon hero est mort vive la relve le Dr.Carter.
Posté par: Petra le septembre 27, 2003 03:49 PM
Merci :)
Je suis cité sur un blog, cool ... ah, c'était ça mes 15 minutes de célébrité ?!?!?
Posté par: Sylvain_M le septembre 30, 2003 04:28 AM
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